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Dans les pays occidentaux, et notamment en France qui collabore activement avec Israël toute critique et remise en question de l’entité sioniste sont systématiquement soumises à censure et à accusation d’antisémitisme. Quand il s’agit d’Israël, la liberté d’expression est bafouée, alors qu’elle est défendue en principe par toute l’intelligentsia et la classe politique dans d’autres circonstances. Le CRIF ne relâche pas ses efforts pour faire interdire des conférences et intenter des procès contre tous ceux qui osent résister au sionisme. Pourtant l’antisionisme n’est pas un crime. Il est une exigence de justice. La population française ne doit pas se laisser intimider par le fascisme rampant qui gagne du terrain. Il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour dénoncer à la fois l’Etat sioniste et la classe politique française qui collabore avec lui.

A l’occasion du cycle de conférences concernant la résistance au sionisme, le Comité Action Palestine a convié le physicien belge Jean Bricmont à traiter de ces questions lors de sa conférence intitulée : « Résister au sionisme : défendre la liberté d’expression ».

Très attaché à la liberté d’expression, Jean Bricmont a donc été invité à se prononcer sur l’antisionisme, le chantage à l’antisémitisme, le rôle du CRIF et le lien entre les médias et le sionisme.

Dans la vidéo qui suit, vous trouverez les moments clés de l’intervention de Jean Bricmont.

http://www.comiteactionpalestine.org/word/?p=573

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