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Comité Action Palestine, le 3 Octobre 2026

Ceux qui avaient cru un instant que la situation en Asie de l’Ouest allait s’apaiser, se sont fait des illusions. Des coups tordus ont été imaginés et d’autres sont certainement en préparation. Une attaque sur une base anglaise a été attribuée à l’Iran. Un avion civil aurait pu s’écraser en Palestine occupée sans la présence d’esprit d’un « plombier israélien » à bord de l’appareil. Un scénario digne d’un film de Bollywood. Décidément, le Mossad manque d’imagination. Drôle d’ambiance. Drôle de guerre psychologique. La grande déflagration est imminente. Quelque chose se prépare pour élever le niveau de la guerre en Iran, en Palestine, au Yémen ou ailleurs. Tout laisse à penser, qu’au lieu de s’apaiser, la situation va se dégrader à grande vitesse. Les américano-sionistes et leurs vassaux arabes élaborent des plans pour écraser la résistance et mettre fin à la révolution qui avance difficilement, mais ne recule pas. Cette révolution de presque un siècle qui oppose les pays du Sud aux pays du Nord, le Sud global à l’Occident. Une phase décisive de cette révolution engage aujourd’hui l’avenir du Moyen-Orient et du Monde. L’heure est aux préparatifs des combats ultimes. Or, la bataille est déjà perdue pour l’impérialisme qui s’entête à vouloir reprendre l’initiative par tous les moyens. Bab Al Mandab, Hormuz, des noms qui rappellent que l’impérialisme a été vaincu, au moins momentanément.

Mais vaincu définitivement en Irak. Les Américains ont fait leurs valises. Le dernier soldat yankee vient de prendre la route vers les Etats-Unis. Les navires de guerre américains ont fui du détroit d’Hormuz, loin d’atteinte des missiles et des drones iraniens. Une fuite, elle aussi, certainement momentanée. Les impérialistes et les sionistes reviendront-ils un jour à la raison ? Certainement pas ! Il y va de la domination américaine dans le monde et de l’existence de l’entité sioniste. Le diabolique Benyamin Netanyahou doit en ce moment même examiner toutes les possibilités pour attaquer une fois de plus l’Iran ou « terminer le boulot » à Gaza selon l’expression génocidaire des sionistes. Le statu quo ou le compromis ne sont plus possibles. La grande explosion du 7 octobre 2023 a montré que rien n’était tenable. La position des Palestiniens humiliés, colonisés, paupérisés à l’extrême était un enfer. Il fallait renverser la table. A défaut d’un compromis dont ils ne voulaient pas, les « Israéliens » avaient parié sur le statu quo qui aurait dévoré lentement, mais sûrement toute la Palestine.

Qui a pu croire un instant que les colons étaient prêts à faire des concessions ? Chaque colon en Palestine est un Netanyahou. Parfois plus féroce que Netanyahou lui-même. Sans pitié, sans humanité. Seuls comptent les intérêts. Des intérêts aussi puissants que des intérêts de classe. Sauf que le capitaliste n’extermine pas les prolétaires. Les « Israéliens » veulent coûte que coûte préserver leurs privilèges obtenus par le vol et la force la plus brutale. La mentalité coloniale est étrangère à tout compromis ou toute concession. L’essence de toute colonisation est de s’emparer des biens des autochtones, de tous leurs biens. Et effacer leur histoire avant de les effacer physiquement de la surface de la Terre. « Israël » n’est rien d’autre qu’une communauté de colons armés jusqu’aux dents, ne rêvant que d’expansion territoriale. Le coup de tonnerre du 7 octobre a clarifié des positions irréconciliables. L’Iran, l’ennemi juré des sionistes, devait être mis à genoux, sinon détruit. Une nation riche de son pétrole, de son savoir scientifique, de sa démographie jeune, de sa position propalestinienne jamais démentie, est une nation qui devait forcément être dans le viseur de l’impérialio-sionisme. Depuis 50 ans, on lui fait la guerre. Sous toutes ses formes, alternant guerres hybrides et guerres ouvertes.

L’Iran fait partie du plan imaginé depuis des décennies à Tel-Aviv et à Washington. Celui de détruire un par un les pays arabo-musulmans et tenter de semer le chaos comme en Libye, en Syrie, au Yémen, en Irak, au Liban et aujourd’hui en Iran. C’est l’Iran ou « Israël ». C’est l’un ou l’autre. Ils ne peuvent pas coexister en tant que puissances rivales dans la région. Le développement de la puissance de l’Iran est un affaiblissement relatif de la puissance « israélienne ». Lorsque l’Iran prend son envol, l’horizon s’assombrit pour « Israël ». C’est une tendance irréversible. Ni Benyamin Netanyahou, ni le « plombier israélien » ne pourront éviter la chute du sionisme. A Tel-Aviv et à Washington les dirigeants ne doivent pas avoir le moral au beau fixe. A juste titre : Bab Al Mandab, détroit d’Hormuz, Irak, Afghanistan, Algérie et Vietnam, autant de noms pour rappeler que le camp impérialiste n’a pas connu le goût de la victoire depuis longtemps.

Palestine vivra ! Palestine vaincra !

Liban vivra ! Liban vaincra !

Yémen vivra ! Yémen vaincra !

Iran vivra ! Iran vaincra !

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