{"id":332,"date":"2006-12-12T21:45:47","date_gmt":"2006-12-12T20:45:47","guid":{"rendered":"http:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/?p=332"},"modified":"2014-03-12T21:48:14","modified_gmt":"2014-03-12T20:48:14","slug":"des-souvenirs-ineffacables-femmes-du-camp-de-jenine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/des-souvenirs-ineffacables-femmes-du-camp-de-jenine\/","title":{"rendered":"Des souvenirs ineffa\u00e7ables &#8211; Femmes du camp de J\u00e9nine"},"content":{"rendered":"<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-top-right\"><a href=\"https:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/pdf.png\" alt=\"image_pdf\" title=\"Afficher le PDF\" \/><\/a><a href=\"https:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332?print=print\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-print\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/print.png\" alt=\"image_print\" title=\"Contenu imprim\u00e9\" \/><\/a><\/div><p>le 12\/12\/2006 22:41:18\u00a0(1219 lectures)<\/p>\n<div>\n<p>\u00a0<a href=\"http:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/t\u00e9l\u00e9chargement-5.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-333\" alt=\"t\u00e9l\u00e9chargement (5)\" src=\"http:\/\/www.comiteactionpalestine.org\/word\/wp-content\/uploads\/2014\/03\/t\u00e9l\u00e9chargement-5.jpg\" width=\"285\" height=\"177\" \/><\/a>Article d&rsquo;<strong>Ali Samoudi<\/strong>, publi\u00e9 \u00e0 J\u00e9nine le 8 mars 2006, qui reprend le t\u00e9moignage d&rsquo;anciennes prisonni\u00e8res sur leurs conditions de d\u00e9tention dans les ge\u00f4les isra\u00e9liennes.<\/p>\n<p align=\"justify\">Toutes d\u00e9crivent des conditions tr\u00e8s difficiles mais t\u00e9moignent aussi d&rsquo;une d\u00e9termination plus forte que jamais \u00e0 se battre pour leur pays.<\/p>\n<hr \/>\n<p align=\"justify\">Dans une rencontre organis\u00e9e \u00e0 leur honneur par l&rsquo;association de femmes \u00ab\u00a0Pour ne pas oublier\u00a0\u00bb du camp de J\u00e9nine en collaboration avec la t\u00e9l\u00e9vision locale Farah, les anciennes prisonni\u00e8res, les soeurs et m\u00e8res de prisonniers se sont retrouv\u00e9es pour c\u00e9l\u00e9brer \u00e0 leur mani\u00e8re la journ\u00e9e internationale de la femme.<\/p>\n<p align=\"justify\">L&rsquo;\u00e9motion \u00e9tait grande en \u00e9coutant les t\u00e9moignages des anciennes prisonni\u00e8res, r\u00e9cemment lib\u00e9r\u00e9es. Bien que lib\u00e9r\u00e9es, elles portent encore en elles les s\u00e9quelles de leur incarc\u00e9ration et de leurs souffrances.<\/p>\n<p align=\"justify\"><strong>Ibtihal Saadi<\/strong>\u00a0r\u00e9sume leur situation, disant : \u00ab\u00a0<em>la d\u00e9tention fait partie de ma vie, je ne peux oublier ces moments o\u00f9 je retrouve en permanence la duret\u00e9 de la prison et le sadisme du ge\u00f4lier, je me revoie encore dans les cellules sombres des interrogatoires, face aux instructeurs<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p align=\"justify\">Ibtihal, 18 ans, raconte le r\u00e9cit de ses souffrances, les larmes aux yeux. Elle essaie de transmettre son exp\u00e9rience, \u00e0 son public, des femmes dont les enfants, fr\u00e8res ou soeurs sont encore en prison.<\/p>\n<p align=\"justify\">\u00ab\u00a0<em>Il n&rsquo;y a pas de mots pour d\u00e9crire ce qu&rsquo;on vit, d\u00e8s les premiers instants de l&rsquo;arrestation jusqu&rsquo;au bout du chemin. Dans la prison, la situation est dure, dramatique. A cause des pratiques de la direction carc\u00e9rale, \u00e0 Telmond, \u00e0 cause de la r\u00e9pression qui s&rsquo;abat sur toutes les prisonni\u00e8res, celles-ci sont priv\u00e9es de tous les droits, m\u00eame les plus simples. Elles sont constamment punies, parce qu&rsquo;elles se consid\u00e8rent comme des prisonni\u00e8res politiques.<\/em><\/p>\n<p align=\"justify\"><em>7 m\u00e8res de famille sont d\u00e9tenues dans les prisons isra\u00e9liennes. La prisonni\u00e8re Faten Daraghmeh, qui a sept enfants, la prisonni\u00e8re Qahira Saadi, quatre enfants, Itaf Alayan, s\u00e9par\u00e9e de son nourrisson. Non seulement elles sont s\u00e9par\u00e9es de leurs enfants, mais la cruaut\u00e9 des ge\u00f4liers les maintient en isolement. Les m\u00e8res de famille ne peuvent rencontrer leurs enfants. La plupart des m\u00e8res prisonni\u00e8res sont punies par l&rsquo;interdiction des visites familiales. Mais les autres prisonni\u00e8res sont \u00e9galement punies de cette mani\u00e8re.<\/em><\/p>\n<p align=\"justify\"><em>\u00ab\u00a0Tout au long de ma d\u00e9tention, soit un an et demi, ils ont interdit \u00e0 ma m\u00e8re de me visiter. Je n&rsquo;ai pu la voir que deux fois. Ils pr\u00e9tendent qu&rsquo;il y a des raisons s\u00e9curitaires<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p align=\"justify\">Ibtihal expose en d\u00e9tail la vie des prisonni\u00e8res : dans les cellules surpeupl\u00e9es, elles ne peuvent se d\u00e9placer. Elles sont souvent dix prisonni\u00e8res, enferm\u00e9es dans une pi\u00e8ce sans fen\u00eatres, sans soleil, sans lumi\u00e8re naturelle, elles ne peuvent savoir l&rsquo;heure. \u00ab\u00a0<em>Nous sommes s\u00e9par\u00e9es du monde et de nos familles, nous ne savons pas ce qui se passe autour de nous, sauf quand ils nous permettent de regarder la t\u00e9l\u00e9vision, \u00e0 condition que ce soit la direction de la prison qui choisisse les \u00e9missions.<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Les pressions et les provocations sont incessantes, jour et nuit, ajoute Ibtihal. \u00ab\u00a0<em>M\u00eame le lieu que nous consid\u00e9rons comme un \u00e9chappatoire, la cour, est un lieu o\u00f9 des r\u00e8glements stricts nous emp\u00eachent de nous d\u00e9tendre vraiment. Nous y sommes surveill\u00e9es, la dur\u00e9e est trop courte, les ge\u00f4liers nous interdisent de nous regrouper. Les s\u00e9ances culturelles, artistiques ou religieuses sont interdites.<\/em><\/p>\n<p align=\"justify\"><em>La direction de la prison a une attitude haineuse et hypocrite. Ils ne supportent pas de nous voir \u00eatre occup\u00e9es, essayant de lutter pour survivre, ils veulent constamment nous diriger, nous contraindre et surtout nous d\u00e9truire psychologiquement et moralement. Malgr\u00e9 cela, les prisonni\u00e8res palestiniennes poursuivent leur d\u00e9fi, elles r\u00e9sistent, elles affirment leur volont\u00e9 avec force, elles insistent pour poursuivre leurs \u00e9tudes. Nous partageons nos diff\u00e9rents savoirs. Par notre attitude, nous leur transmettons une lettre quotidienne, leur affirmant qu&rsquo;ils peuvent nous isoler, nous arr\u00eater, nous priver de beaucoup de choses, mais ils ne peuvent diriger notre volont\u00e9. Ils ne peuvent nous d\u00e9truire de l&rsquo;int\u00e9rieur. Notre moral reste \u00e9lev\u00e9. Nous avons la capacit\u00e9 d&rsquo;apprendre \u00e0 partir de nos exp\u00e9riences, \u00e0 partir des conditions que nous avons v\u00e9cues.<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Ibtihal indique comment la direction de la prison n\u00e9glige toutes leurs demandes, que ce soit concernant l&rsquo;alimentation, qui est ex\u00e9crable et de faible quantit\u00e9, que ce soit pour les cas des prisonni\u00e8res malades, malgr\u00e9 la gravit\u00e9 de certains cas, que ce soit au niveau de la propret\u00e9 des cellules. \u00ab\u00a0<em>Les bestioles et les rats infestent nos cellules et toutes nos demandes de produits de nettoyage sont refus\u00e9es.<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Ibtihal parle de Qahira Saadi, prisonni\u00e8re du camp de J\u00e9nine, condamn\u00e9e \u00e0 la prison \u00e0 vie. \u00ab\u00a0<em>Je n&rsquo;oublierai jamais le regard de Qahira, au moment de nos adieux. Elle pleurait sur mon \u00e9paule, disant : je suis en train d&rsquo;accueillir et de dire adieu \u00e0 toutes celles qui passent par l\u00e0 et je ne sais pas quand je reverrai mes enfants. Les mots de Qahira m&rsquo;accompagnent, je suis inqui\u00e8te pour elle.<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Malgr\u00e9 toutes les souffrances v\u00e9cues, Ibtihal affirme que l&rsquo;exp\u00e9rience de la prison fut instructive. Elle y a appris le courage, la patience, la r\u00e9sistance, le d\u00e9fi, elle a appris qu&rsquo;il faut rest\u00e9 attach\u00e9 aux principes et aux droits du peuple, qu&rsquo;il faut se tourner vers l&rsquo;avenir avec espoir, faire face aux conditions difficiles quelles qu&rsquo;elles soient. \u00ab\u00a0<em>J&rsquo;ai y appris \u00e0 aimer encore plus ma patrie, \u00e0 m&rsquo;engager encore plus pour la cause, et \u00e0 me sacrifier pour la libert\u00e9 de mon peuple<\/em>\u00a0\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p align=\"justify\">Pour la journ\u00e9e internationale de la femme, Ibtihal souhaiterait pouvoir transmettre aux peuples du monde, \u00e0 la communaut\u00e9 internationale, ce cri qui monte en elle, ce cri qui pourra exprimer la situation dramatique des prisonni\u00e8res palestiniennes. Elle souhaiterait pouvoir transmettre les cris des m\u00e8res de famille et des mineures, dont la vie et les r\u00eaves sont bris\u00e9s.<\/p>\n<p align=\"justify\">La prisonni\u00e8re lib\u00e9r\u00e9e,\u00a0<strong>Hanadi Qanadil<\/strong>\u00a0, du camp de J\u00e9nine, a \u00e9galement expos\u00e9 son exp\u00e9rience, remerciant l&rsquo;association \u00ab\u00a0Pour ne pas oublier\u00a0\u00bb d&rsquo;avoir consacr\u00e9 le 8 mars pour parler des prisonni\u00e8res.<\/p>\n<p align=\"justify\">\u00ab\u00a0<em>Dans les prisons isra\u00e9liennes, 120 Palestiniennes, dont des m\u00e8res de famille et des mineures, sont d\u00e9tenues, \u00e0 cette date. Les prisonni\u00e8res sont r\u00e9parties en deux sections, chacune est compos\u00e9e de plusieurs pi\u00e8ces. Ces pi\u00e8ces, \u00e9troites, sont con\u00e7ues pour d\u00e9truire les prisonni\u00e8res. La direction de la prison exerce une oppression terrible sur elles, m\u00eame quand elles se retrouvent dans la cour.<\/em><\/p>\n<p align=\"justify\"><em>D&rsquo;abord, il leur est interdit de sortir en groupes, et il leur est interdit de faire des activit\u00e9s ensemble, m\u00eame la pri\u00e8re, ou la lecture du Coran. Si elles le font quand m\u00eame, elles sont mises en isolement.<\/em>\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Hanadi ajoute que la direction innove tous les jours pour trouver de nouvelles formes de punitions ou pour durcir les conditions de d\u00e9tention. Pour 60 prisonni\u00e8res d&rsquo;une section, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un seul frigo (pour garder leurs aliments au frais) et une seule machine \u00e0 laver. Les produits n\u00e9cessaires pour le nettoyage sont absents, ce qui oblige les prisonni\u00e8res \u00e0 tout acheter. \u00ab\u00a0<em>Nous achetons tout ce dont nous avons besoin\u00a0\u00bb,<\/em>\u00a0ajoute-t-elle,<em>\u00a0\u00ab\u00a0et nos familles ne peuvent supporter tous ces frais<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p align=\"justify\">Hanadi a rappel\u00e9 les conditions d\u00e9sastreuses sur le plan de la sant\u00e9 des prisonni\u00e8res. Plusieurs d&rsquo;entre elles sont gravement malades, leur \u00e9tat n\u00e9cessite des soins urgents. Elle souhaiterait lancer un appel \u00e0 la communaut\u00e9 internationale lui demandant de s&rsquo;occuper des prisonni\u00e8res malades, plus particuli\u00e8rement et r\u00e9clamer la lib\u00e9ration de tous les prisonniers.<\/p>\n<p align=\"justify\">Les prisonni\u00e8res sont constamment provoqu\u00e9es par des fouilles, m\u00eame en pleine nuit. Elles sont \u00e9galement fouill\u00e9es corporellement, de fa\u00e7on humiliante, avant toute visite ou toute sortie au tribunal.<\/p>\n<p align=\"justify\">Pour Hanadi, le moment le plus dur qu&rsquo;elle ne peut pas oublier, est celui des cris de douleur de la prisonni\u00e8re Faten Daraghmeh, malade et dont l&rsquo;\u00e9tat n\u00e9cessite des soins urgents. \u00ab\u00a0<em>Lorsque Faten eut sa crise, nous \u00e9tions l\u00e0, incapables d&rsquo;agir, nous nous sommes mises \u00e0 pleurer et \u00e0 g\u00e9mir. Nous avons demand\u00e9 \u00e0 la direction l&rsquo;intervention d&rsquo;un m\u00e9decin ou m\u00eame d&rsquo;un infirmer, mais il n&rsquo;y avait personne. Cyniquement, ils nous ont donn\u00e9 un cachet d&rsquo;acamol, le rem\u00e8de miracle de tous les maux.<\/em>\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Elle se rappelle \u00e9galement des moments de son interrogatoire dans la prison de Jalameh, o\u00f9 elle passa deux mois en plein isolement. \u00ab\u00a0<em>Ils me mena\u00e7aient d&rsquo;amener mon fr\u00e8re, qui est bless\u00e9 et prisonnier, Youssef, ou alors d&rsquo;arr\u00eater mon p\u00e8re, de d\u00e9truire notre maison pour m&rsquo;obliger \u00e0 avouer<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p align=\"justify\">Malgr\u00e9 cela, l&rsquo;exp\u00e9rience de la prison m&rsquo;a donn\u00e9 du courage, un moral \u00e9lev\u00e9, la pr\u00e9sence de la famille est importante. Je suis fi\u00e8re d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 prisonni\u00e8re, et en tant que femme, je dois participer \u00e0 la lutte de mon peuple.<\/p>\n<p align=\"justify\"><strong>Farha Abul Hayj\u00e2&rsquo;<\/strong>, directrice de l&rsquo;association \u00ab\u00a0Pour ne pas oublier\u00a0\u00bb a salu\u00e9 les prisonni\u00e8res et tous les prisonniers d\u00e9tenus dans les prisons de l&rsquo;occupation, disant qu&rsquo;en ce jour, le 8 mars, \u00ab\u00a0<em>il \u00e9tait de notre devoir de parler des femmes prisonni\u00e8res, d&rsquo;expliquer les conditions de leur d\u00e9tention, de montrer leur endurance, leur r\u00e9sistance, et surtout le sacrifice des femmes dans la r\u00e9volution palestinienne, le r\u00f4le qu&rsquo;elles ont jou\u00e9 et qu&rsquo;elles jouent encore pour porter la cause de notre peuple<\/em>\u00ab\u00a0, mettant en avant le r\u00f4le des femmes dans la r\u00e9sistance h\u00e9ro\u00efque du camp de J\u00e9nine, en 2002.<\/p>\n<p align=\"justify\">\u00ab\u00a0<em>En ce jour, nous devons saluer toutes les combattantes pour la libert\u00e9 de notre peuple. Nous devons nous rappeler la femme combattante, militante, bless\u00e9e, bannie, prisonni\u00e8re, la femme qui a port\u00e9 le poids de la vie quotidienne, la m\u00e8re du martyr. Nous devons nous rappeler le r\u00f4le de la femme dans la r\u00e9sistance h\u00e9ro\u00efque du camp de J\u00e9nine, car non seulement elle a particip\u00e9, au risque de sa vie, en apportant les provisions aux combattants, mais elle a aussi port\u00e9 les armes et d\u00e9fendu le camp. Non seulement elle a donn\u00e9 ses fils, la chair de sa chair, pour le camp, elle a aussi \u00e9t\u00e9 la martyre, le m\u00e9decin, la prisonni\u00e8re et le symbole de la r\u00e9sistance.<\/em>\u00ab\u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\">Abul Hayja&rsquo; a conclu en demandant aux membres du conseil l\u00e9gislatif et \u00e0 toutes les institutions palestiniennes de rendre hommage \u00e0 la femme palestinienne, en lui accordant tous ses droits, et en demandant d&rsquo;agir par tous les moyens pour lib\u00e9rer tous les prisonniers, et notamment les prisonni\u00e8res. \u00ab\u00a0C&rsquo;est une priorit\u00e9\u00a0\u00bb, a-t-elle ajout\u00e9.<\/p>\n<p align=\"right\"><em>Traduit par Centre d&rsquo;Information sur la R\u00e9sistance en Palestine<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>le 12\/12\/2006 22:41:18\u00a0(1219 lectures) \u00a0Article d&rsquo;Ali Samoudi, publi\u00e9 \u00e0 J\u00e9nine le 8 mars 2006, qui reprend le t\u00e9moignage d&rsquo;anciennes prisonni\u00e8res sur leurs conditions de d\u00e9tention dans les ge\u00f4les isra\u00e9liennes. 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